dimanche 30 mars 2014

exposé sur citoyenneté active et vie politique

                      INTRODUCTION

La citoyenneté est le fait pour une personne, pour une famille ou pour un groupe, d'être reconnu comme membre d'une cité (aujourd'hui d'un État) nourrissant un projet commun auquel ils souhaitent prendre une part active. La citoyenneté comporte des droits civils et politiques et des devoirs civiques définissant le rôle du citoyen dans la cité et face aux institutions. Au sens juridique, c'est un principe de légitimité : un citoyen est un sujet de devoir.
La citoyenneté ne doit pas être automatiquement confondue avec la nationalité1, par exemple :
Ø En République du Vanuatu, est déclaré citoyen nivan toute personne vivant et travaillant sur le territoire.
Ø Un citoyen soviétique pouvait être de nationalité culturelle tatare, abkhaze, tchétchène, russe, juive, estonienne, etc.
Ø Un citoyen israélien peut être de nationalité culturelle juive, druze, circassienne, bédouine ou arabe2.
Ø Un citoyen néo-calédonien3 a la nationalité française et, par ce fait, la citoyenneté européenne. (Attention : la situation juridique de la Nouvelle-Calédonie est très particulière)
                                    I.        La citoyenneté active au sénégal
La citoyenneté active est la mise en œuvre dans la vie de tous les jours de son rôle de citoyen. Elle passe essentiellement par le fait associatif, l’exercice des droits d’association, d’expression libre, de grève et de manifestation. Elle est complémentaire de la citoyenneté représentative, et passe par la « la démarche participative ». Une société démocratique se construit dans un rapport dialectique entre deux formes différentes et complémentaires de l’exercice démocratique : les élections libres et la citoyenneté active
Fait associatif 
Le "fait associatif" est constitué de tous les regroupements formels et informels d’individus qui font la société. Au-delà des associations déclarées, il regroupe des associations informelles et ces multitudes de lieu où des gens se rencontrent régulièrement, échangent et élaborent ; que ce soit des groupes de mères de familles qui parlent, chaque matin, en conduisant leurs enfants à l’école, des groupes de voisins qui s’organisent pour avoir un éclairage public ou des jeunes qui se retrouvent et échangent aux pieds des immeubles faute de mieux.
Politique publique 
Une politique publique est l’expression d’ « intentions publiques » par la formulation de résultats attendus (buts et cibles à atteindre) à concrétiser vis-à-vis d’une population. Dans le cas de la Politique de la Ville, il s’agit de la volonté publique de faire et de transformer la réalité locale telle qu’elle a été appréhendée par un outil qui est le contrat de ville.
I Citoyenneté active ou rôle de la société civile pour une consolidation de la démocratie participative au Sénégal
Le début des années soixante voyait la plupart des Etats africains accéder à la souveraineté internationale. Cette autonomie est fortement marquée par des bouleversements sociopolitiques notamment l'avènement du modèle étatique dans la gestion des sociétés africaines. 
1. On ne naît pas citoyen, on le devient
La citoyenneté demeure un principe de régulation sociétale nécessaire dans nos sociétés contemporaines marchandes génératrices d’inégalités économiques et sociales. Retenons ici trois dimensions de la citoyenneté en guise d’introduction. C’est en premier lieu un bouquet de valeurs mobilisatrices, une éthique de l’intérêt général qui renvoie plutôt à un idéal. Ensuite, un ensemble de normes politiques et juridiques qui regroupent les droits et devoirs des citoyens. Finalement, la citoyenneté prend corps à travers un certain nombre de pratiques citoyennes, notamment de participation à la vie publique de la Cité. Nous verrons plus avant que ces pratiques citoyennes peuvent être source de débats sociétaux et s’agréger en des initiatives sociales et économiques porteuses de développement et d’innovation. Surtout, la citoyenneté constitue le terreau sur lequel se forme et croît le trinôme « individu, action collective, bien commun ». L’histoire montre que l’idée de citoyenneté ne s’est pas imposée aux Hommes par un quelconque processus naturel. Tout au contraire, elle est le fruit d’une construction mentale inscrite dans l’évolution de notre civilisation occidentale et dont les origines remontent à l’antiquité grecque. Elle a souvent fait débat parmi les philosophes, a pris part à des enjeux de luttes fondatrices, à l’exemple de la révolution française, ou s’est imposée à la suite de catastrophes globales, comme la Déclaration universelle des droits de l’homme après la Deuxième Guerre mondiale. Mais plus qu’un simple postulat éthique au sens philosophique du terme, nous devons concevoir la citoyenneté comme le liant entre différents champs de la vie en société : la culture, l’économie, le social, l’associatif, le politique, etc.
                         II.      VIE POLITIQUE
Fait partie des thèmes récurrents des débats politiques mais ça n'a pas toujours été le cas. La société française, structurellement est une société d'immigration. Au début de la Révolution Industrielle, l'immigration va être présente dans la construction de la classe ouvrière et le sera dans différentes phases de l'histoire. En effet, l'expansion économique générée par la RI, a conduit à une hausse de l'immigration. Parmi les pays industrialisés, la France présente des caractéristiques particulières notamment des difficultés récurrentes en matière de main d'œuvre; le développement industriel en France va se faire dans un contexte de pénurie de main d'œuvre.
Causes fondamentales de la pénurie de main d'œuvre: lenteur de l'exode rural. Pendant très longtemps la France va conserver une paysannerie importante; conséquences de la Révolution Française et de la réduction du nombre de naissances. La France n'a pas de main d'œuvre donc il faut la chercher ailleurs= en 1851, plus de 300 000; en 1880, 1,2 millions. L'expansion du second empire se fait au travers d'un recours massif à l'immigration.
Cette immigration est une immigration de proximité (notamment les Belges); le développement de l'industrie textile au Nord se fait essentiellement par les Belges (Roubaix: majorité de population belge). Recours à la main d'œuvre italienne; l'immigration italienne sera la seule présente à toutes les périodes; ne cessera que dans les années 60 (connaissent la croissance économique). 

1)Vie politique dans la première guerre mondiale

Vie politique dans la Première Guerre mondiale en France
Marcel Sembat (un des 2 ministres socialistes), Faites un roi, sinon faites la paix : la République est incompatible avec la guerre. 
1. Les gouvernements, le Parlement et le commandement
Des conflits internes : Le Ministre de la Guerre, Millerand fut accusé de couvrir les actes du GQG. => flanqué de 4 secrétaires d’Etat + Delcassé démissionne le 13/10/15 (raisons perso). Le remplacer+ écarter Millerand (impopulaire auprès des parlementaires) = Viviani cède la présidence du gouvernement à Briand.
* Union sacrée : Pas de droite cléricale ou nationaliste, mais assise élargie : Jules Guesde, Emile Combes, Léon Bourgeois à gauche, Denys Cochin à droite sont ministres d’Etat. Appelle au m. Guerre un g. célèbre, Gallieni (mauvais rapports avec Joffre ; politique = faire respecter prérogatives gvt, plus d’ampleur commandement ; démissionne car malade, remplacé par Roque). 
* Comités secrets : leurs débats portent sur de pb diplomatiques concernant les Balkans, not. Relations avec Grèce. Aussitôt la victoire de la Marne, ministres et parlementaires supportèrent mal leur exil à Bordeaux.
* Lyautey vs Chambre : 14 mars 1917, M. Guerre refuse de révéler certains détails techniques (risques pour la défense nationale)=> députés estiment que le régime parlementaire est remis en cause => Lyautey démissionne. 
Des conflits externes : autorité civile, militaire vs loyalisme des généraux. Le pt de vue du général en chef : le gouvernement a le pouvoir de relever le commandement en chef si pas satisfait, mais sinon aucun contrôle sur son action. 
2. La démocratie en question 
* Libertés fondamentales remises en cause : 
* droit de vote : difficulté à procéder à des élections en temps de guerre (électorat à la guerre+ réunions interdites). Décembre 1914 : Chambre décide l’ajournement des élections jusqu’à fin des hostilités, reconfirmé en décembre 1917. 
                                  Conclusion
La citoyenneté ne se définit pas uniquement d’un point de vue juridique par la possession de lanationalité française et de ses droits civiques et politiques. Elle se définit aussi aujourd’hui comme une participation à la vie de la cité. Cependant, les citoyens n’ont aucun rôle obligatoire à jouer. En ce sens, le statut juridique de citoyen est un statut de liberté. Un citoyen peut choisir de participer (citoyen actif) ou non (citoyen passif) à la vie publique.
Toutefois, un citoyen actif a un rôle essentiel à jouer, qui prend tout son sens avec l’exercice du droit de vote. C’est à ce moment que le citoyen apporte sa contribution majeure à la société. En votant, mais aussi en faisant acte de candidature à une élection, il fait valoir son point de vue, change ou confirme les gouvernants, ou encore (dans le cadre du référendum) décide des grandes orientations de la politique nationale.
En dehors des élections, les citoyens peuvent également, de façon quotidienne, jouer un rôle important dans la société. Par exemple, ils peuvent adhérer à une association, un syndicat ou un parti politique et, ainsi, tenter de faire évoluer la société dans laquelle ils vivent, de venir en aide aux autres ou d’influencer la politique nationale.
De même, l’attitude individuelle des citoyens est importante. Les comportements de civisme(politesse, respect des biens publics...) sont pour beaucoup dans le caractère apaisé d’une société.

       La signification de certain mots

Citoyenneté

Lien social établi entre une personne et l’État qui la rend apte à exercer l’ensemble des droits politiques attachés à cette qualité sous réserve qu’elle ne se trouve pas privée de tout ou partie de cet exercice par une condamnation pénale (privation de droits civiques). Juridiquement, un citoyen français jouit de droits civils et politiques et s’acquitte d’obligations envers la société.

Nationalité

Lien juridique donnant à un individu la qualité de citoyen d’un Etat.
Référendum
Procédure de vote permettant de consulter directement les électeurs sur une question ou un texte, qui ne sera adopté qu’en cas de réponse positive.

Syndicat

Association de personnes dont le but est de défendre les droits et les intérêts sociaux, économiques et professionnels de ses adhérents.

Parti politique

Association organisée qui rassemble des citoyens unis par une philosophie ou une idéologie commune, dont elle recherche la réalisation, avec comme objectif la conquête et l’exercice du pouvoir.


lundi 26 août 2013

                                    - Cinq (5) morts enregistrés hier vers 6 heures du matin en plein centre de Mbour. C’est le bilan enregistré, lors d’un accident entre un bus de transport et un véhicule particulier. L’excès de vitesse et la pluie ont été comme d’habitude les causes de l’accident.


MBOUR- ACCIDENT MORTEL 5 morts à la suite d’une collision entre un véhicule particulier et un bus de transport  

                      
Le bilan est macabre. 5 morts ont été dénombrés dimanche sur la route de Mbour, dont 3 qui ont péri sur le coup. C’est aux alentours de 6 heures du matin, le dimanche, que l’accident a eu lieu sur la route principale, en plein centre ville. Un Bus de transport qui se rendait à Kaolack a été heurté de plein fouet par un véhicule de type Renault Express qui se rendait  à Dakar. Selon des témoignages, c’est le véhicule particulier conduit par le nommé Babou Sarr qui est venu percuter de plein fouet le bus. Sur le coup, on a enregistré trois morts et les deux autres occupants, blessés gravement, sont morts à l’hôpital de Mbour. L’apprenti du bus a été légèrement blessé. A en croire toujours des témoignages, le conducteur du véhicule particulier roulait à vive allure et soudain, il s’est déporté de l’autre côté de la voie pour aller heurter le bus de transport en commun, alors qu’il pleuvait. Les victimes de l’accident s’appellent Babou Sarr qui était le chauffeur, Babacar Mbaye, un cadre de Laborex à Dakar, El Hadji Malick Cissé, un commerçant à Mbour, originaire de Saint-Louis, Biram Diop, demeurant à Keur Balla et Séga Youm un employé de la Société générale de banques du Sénégal (Sgbs) à Dakar. Aussitôt après l’accident, le préfet de Mbour William Manel et le commissaire Bécaye Diarra se sont rendus sur les lieux pour constater les dégâts. Le véhicule particulier était complètement endommagé et pour faire sortir les occupants, il a fallu énormément de temps. C’est le énième accident survenu ces derniers temps à Mbour, car entre les mois de juin et juillet 2013, on a enregistré 7 accidents dont  les 5 mortels ont occasionné 11 morts dans la commune de Mbour, si l’on y ajoute les morts lors de l’accident qui a causé 6 décès au mois d’août dernier. Selon les statistiques détenues par la police, la commune de Mbour a fait durant l’année 2012, 496 accidents dont 262 avec des dégâts matériels, 222 accidents corporels et 8 accidents mortels. A en croire le chef de la police Bécaye Diarra, Mbour constitue la commune où il y a le plus d’accidents de la route. Ces accidents ont des causes diverses dues à l’absence de ralentisseurs, de lumière et de panneaux de signalisation et aux excès de vitesse. Sur toute la route, on constate des embouteillages à partir du croisement de Saly, jusqu’au quartier Oncad en passant par le foirail où des gros porteurs et des véhicules clandos sont stationnés tout le long de la voie d’une façon anarchique.

vendredi 9 août 2013

Trente jours se sont écoulés

Et le Ramadan nous a déjà quitté…


Aujourd’hui, jour de l’Aid, jour de fête


Chacun s’est fait beau des pieds à la tête


Tout le monde a le sourire

Mais la nostalgie se fait déjà ressentir


Profitez de ce jour béni


En compagnie de votre famille, proches et amis…


Que Allah accepte nos adorations


Et qu’il nous aide à continuer à le vénérer de la meilleure des façons !


C’est en ces termes que je suis heureux de vous souhaiter une excellente journée !


vendredi 12 juillet 2013

wakhe nako ba paré: Histoire vecue:Je vais pleurer jusqu'à qu'il soit...

wakhe nako ba paré: Histoire vecue:
Je vais pleurer jusqu'à qu'il soit...
: Histoire vecue: Je vais pleurer jusqu'à qu'il soit mort ou guéri. C'est l'histoire de mon cher beau-fils de Janet Tout a...
Histoire vecue:

Je vais pleurer jusqu'à qu'il soit mort ou guéri.

C'est l'histoire de mon cher beau-fils de Janet

Tout a commencé quand mon père m'a forcé à épouser un homme que je n'étais pas satisfait. L'homme était un


 ivrogne, et il a été mal comportés, un jour que j'étais enceinte, il a combattu avec moi et il me jeta par terre,

mon ventre s'est déroulée sur le sol. J'étais enceinte de 8 mois à moins de deux semaines pour accoucher. Je me

 suis senti beaucoup de douleur et le matin je suis allé chez ma mère et ils m'ont emmené à l'hôpital où je suis

 resté jusqu'à ce que je lui ai donné naissance.

Au jour où j'ai donné naissance, le médecin est venu et m'a examiné. Il m'a dit que je reste trois jours pour


 donner naissance, mais il a dit j'ai développé une complication dans l'utérus, de sorte que le bébé doit être

 enlevé afin de sauver ma vie
.

J'ai demandé si mon bébé va bien se passer, mais il m'a dit que le bébé pourrait même être mort.

J'ai été opéré, le petit garçon a été enlevé, mais il était si faible, même pour respirer et il a été mis sous oxygène


 et heureusement il a survécu.


Mon utérus a été endommagée et il a été retiré afin que je n'avait pas de chances de donner naissance à nouveau.

Je ne suis jamais retourné à mon mari, et j'ai décidé de regarder mon monde, mon garçon. Je l'ai éduqué avec


 mon petit revenu, jusqu'à ce qu'il a obtenu il ya deux ans. Il a obtenu un emploi et travaille, faire de l'argent.

Le 2 mars de cette année, il m'a appelé pour venir en ville qu'il voulait me faire un cadeau à l'avance pour la

 journée des femmes. J'ai été rempli de joie, et je devais aller là-bas, le 5 mars.

En ce jour fatidique 5 mars, j'ai appelé son téléphone mais il n'a pas décroché. Je suis allé tôt le matin arriva


 chez lui où il est resté trouvé sa chambre ouverte. Je n'ai pas hésité, mais se sont précipités à l'intérieur hâte de

 voir mon fils et son «cadeau» que de lui trouver couché sur le tapis presque mort. Tout dans sa maison a été

 volée.

J'ai hâte manqué appelé la police, loué une voiture l'a emmené à l'hôpital.

Depuis lors, il a été en virgule et n'a jamais ouvert les yeux. Il a été mis sur les appareils de réanimation. J'ai


 pleuré à côté de lui et je pense que le jour où il sera annoncé mort, je mourrai à côté de lui, car il est le seul

 espoir que j'ai mon fils unique. S'il vous plaît priez pour mon fils afin qu'il ne meure pas.


"Que Dieu guérisse votre Janet Fils"


Tapez AMEN si vous avez été touché.


S'il vous plaît ne pas faire défiler sans avoir à taper Amen


mardi 9 juillet 2013

Théme: ( koor si diguénté gorr ak jiguéne)
Gorgni: nagniy bayyi di khol djiguén gni si weerou koor ta diamou yalla di dém si diakkayii ak di dimbali néw di dolédjii wala soka manoul ngay rakhass ay napp si diakkayii ta ta bayyi di takhawalou kou amoul loum ndogo nga mayko loum ndogo boko amé gorr gni nagniy bayyi toggayou mbédde yi di diaw rék gnom ak djiguén yi wala Nane da ngay dakhou koor koor di gnaw ak yérmandém nganane da ngakoy dakhh kone yaw boko dakhé fo dieumm bayyi Tamit woorou garlé di dikk sa diabar Nane dama woor Bo guéne si mbéd mi di Nane rékk say Dom di woor kone lolou da nga niakk jom Tay bayyi Tamit dém si plage yi Nane da ngay dakhou korr
Nagniy bayyi diambat yi beurina troop si wérou koor GUI Nane da tangue di diambat rékk nagne ko bayyi di Tamit di sokhoranté sougnou biir ak kagnanté aka sokhorantë nagniy bayyit Tamit féne Tamit si wérou koor gui di wakhlo khamné Dara léroulassi lolou yeuppe nagnou ko bayyi ak di carte si w
érou koor GUI ak di rideaux wala Nane sou korgui gnawé ma diamou yalla Bou diékhé paré naasi lolou yeuppe nagnou ko bayyi goor Tamit lo beugue beugue banékh ak sa sokhna nga mou gnaleko ba koor GUI diékh

Jiguéne: yén mom yéna dieul raw gadd GUI bougn done wakh si yéne dougn paré ndakh yéne mom da nguéna yémé bayyilén dieuw GUI ak tokk si sén jotayy mbédde di dieuw rékk ndakh yén mom dieuw moy sén fékh lo kay Bou ngén togué si mbédde mi amo lolén Lou ngén déf tokk rékk kou rombe ngén dieuw ko nagnouy bayyi lolou si koor GUI nagniy bayyi diotayou mbédde yi yén li lén war moy dém sa Jakka ya ndakh koor ba koor ngéni mourrou Nane da ngéni téggui méss yi da ngén ko wara déf chaque jour mo guéne nagniy bayyi banékh GUI Tamit si wérou koor GUI gnou beugue banékh si weer Bou sélli yén ak sén dieukkeur yi nagnou ko bayyi Bou bakh Nane dagniy téggui guérefassyi Bou diékhé gnou téguatke ko nagne ko bayyi bakhoul ak sén sookarou koor nagniy bayyi di diay Diir mbague kou nékk na nga déf li nga meune 
Conclusion: télé yi gnom Tamit gnounane dagnouy tadjie you bone yi ba koor GUI diékh lolou kone. Weer wii Lisi nékk ay khéweul da beuri ndakh lo am si ay bakkar Bou koor GUI gnewé yalla ball lako li nga déf si at mi yeuppe koor Bou gnewé gnou ball lako nagniy bayyi Tamit di wakh Nane Baye fall la douma Baye da ngay mélni cheikh Ibrahima fall